2014 - Le festival : reportage

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Le Journal du Festival des Éditions de Champtin 2014 :

"C'est ça, la guerre ! N'oubliez jamais !"

 

Rubriques de la page

 

. Vie

. Les "bodyguards de l'Union Pacifiste"

. Les lectures publiques

. Quelques informations sur les intervenants

. Presse

 

. Événements locaux prochains :

 

Samedi 13 et dimanche 14 septembre 2014  :

"3e édition de Librairie Champêtre en Limousin". Château de Ligoure. 

 

 

- Dimanche 21 septembre, 11h/19h. Le Monde à l'envers :

la Mairie de Crézancy-en-Sancerre fait vitrine à ses artistes dans le cadre des Journées du Patrimoine.

 

- Samedi 3 et dimanche 4 octobre 2014 :

"La Cuvée de Parassy" : un festival à chouchouter ! 

 http://fr.ulule.com/cuvee-parassy/ 

       

 

 

I Vie

Moments d'échanges à Champtin ; autour de la table (principalement) ; sinon nous travaillions...

 

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      Le stage 

 

 

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Catherine Brunaud

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Camille Avias

 

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Chant, avec Philippe Aglaé

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Les "bodyguards" de l'Union Pacifiste

 

Deux représentants de l'Union Pacifiste nous ont rejoints (surnommés les "body gards" par Esther... surnom que nous avons adopté à l'unamité eu égard à leur prévenance, à leur gentillesse).

Ici, René Burget (à droite) devant des oeuvres de Lucien Petit, au Café librairie de Sancerre

 

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René Burget, à gauche, et Clément Wittmann à droite

 

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Les lectures publiques

textes tirés du fascicule : "C'est çà, la guerre !"

 

Philippe Aglaé : La Vieille Dame, de Victor Méric

Camille Avias : Honte à la Guerre, de Louis Nazzi

Catherine Brunaud : Journal de guerre, de Eugène Naquin (extraits)

Marie Le Seviller : Notes, souvenirs d'enfance, de Jehan Rictus

Vladia Nuyttens : Soliloque avec l'INCONNU, de Victor Méric

Vladia Nuyttens et Camille Avias : Guerre et Guerriers d'Afrique, de Vigne d'Octon

Esther Tarente : Servitude des Casernes, de Henri Guilbeaux

Nathalie-Noëlle Rimlinger : Onze novembre, jour de remords, de Jean Grimod

Nicolas Rivière : La Guerre, de Frantz Jourdain

 

 

8 août 2014, "Le Bar du coin", Bar associatif

La Tour de Vesvre, 18258 Neuvy-deux-Clochers

 

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Catherine Brunaud

 

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Marie Le Seviller    

 

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Nicolas Rivière

 

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le 9 août, "Le Café-Librairie", Sancerre

 

Marie Le Seviller 

 

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 Camille Avias et Vladia Nuyttens

 

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Nathalie-Noëlle Rimlinger

 

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      Le 10 août, Café "Chez les filles", La Borne

 

 

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Catherine Brunaud  

 

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      Le 12 août, "Les Amis de Louis Lecoin", Saint-Amand-Montrond

 

Jean-Marie Borgraeve  

 

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Le 12 août, Parassy

 

 

 

le 13 août, Clôture à Champtin, projection du film documentaire d'Euzhan Palcy

 

"Parcours de dissidents"

 

 

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II Quelques informations sur les intervenants

 

Philippe Aglaé, chanteur, chef de choeur : cours de voix, tous niveaux, 06 62 44 54 09

 

Les Amis de Louis Lecoinreprésentés par Jean-Marie Borgraeve 

 

Jean-Marie Borgraeve, délégué de l'UPF, écrivain :

Un éclat de rire d'enfant, 2009, ISBN 978-2-9534102-0-4

Un instituteur à l'école des enfants, 2006, ISBN 274 -7-5997-8-7

- Dessine-moi ma ville, suivi de L'esprit d'enfance.

Contacter l'auteur, 31 bis route du Pondy, 18200 Saint-Amand Montrond

 

René Burget, délégué de l'Union Pacifiste Française (UPF) auprès de l'Internationale des résistant/e/s à la guerresecrétaire du CIRA-Limousin,58, rue Chinchauvaud, 87100 Limoges... Correcteur émérite du manuscrit à paraître, de Camille Fabre, aux éditions de Champtin.

  

Clément Wittmann, objecteur de conscience, pacifiste :    

voir son site : http://clement-wittmann.fr/

... pour découvrir ses livres et ses films documentaires : un parcours qui le mène à s'engager dans la campagne présidentielle.

 

III Presse

 

Le Courrier suisse, mercredi 16 juillet 

La guerre, un patrimoine?

 

Marianne Enckell

DES HISTOIRES ÉDIFIANTES

Le 29 décembre 1915, le gouvernement français passait une loi qui donnait droit à une sépulture perpétuelle aux soldats morts au front. Ça leur faisait une belle jambe (s’il leur en restait une), aux 600 000 gars tués dans la grande boucherie depuis dix-huit mois. Pendant les trois années suivantes, le nombre des morts sous l’uniforme va plus que doubler. Le paysage du nord de la France est couvert de cimetières immenses – pour toujours, paraît-il.

Y planter des éoliennes serait une insulte à la mémoire1? Je trouve au contraire que c’est une belle idée. Imaginez le vent du large faisant tournoyer le souvenir, nettoyant les restants de gaz moutarde, de honte et de peur, soufflant l’espoir et la paix...

Selon le site internet des chemins de mémoire dans le département français du Nord-Pas-de-Calais, «les cimetières militaires [sont] désormais des symboles de paix à valeur internationale».

Mais les cimetières ne disent pas «plus jamais ça», ils disent: «Rendons honneur à ces braves soldats morts courageusement pour la France, ou l’Allemagne, pour la Syldavie ou la Bordurie. Suivez leur exemple, jeunes gens, soyez prêts à donner votre vie pour l’idole patrie et ses marchands de canons. Vous aurez une sépulture perpétuelle.»

Ils étaient courageux, sans doute, mais à quoi bon le courage, si c’est pour mourir? On les avait envoyés au massacre à l’aveuglette, ils étaient conditionnés par l’obéissance, terrorisés. Et parfois prêts à fraterniser avec les paumés d’en face, bien qu’on ait tout fait pour leur inculquer la haine de l’ennemi. Ils sont rares, ceux qui sont tombés au champ d’honneur: les soldats et les civils sont morts parce que d’autres l’avaient voulu. Ce sont ces autres qui commémorent la grande boucherie et «labellisent» des sites de mémoire: les Etats qui l’ont menée, leurs ministères de la Défense (ou de la Guerre, ou des Armées, comme ils se sont appelés plus franchement pendant longtemps).

«Ceux qu’ont l’pognon, ceux-là r’viendront. Car c’est pour eux qu’on crève [...] si vous voulez faire la guerre, Payez-la de votr’ peau.»

Certes, il ne faut pas oublier. C’est la boue et le sang qu’il faudrait montrer, le pus et la sanie. Et le souvenir de celles et ceux qui ont dit non. Au lieu de cela, on se délecte à faire voir des pierres: des pierres tombales, des statues d’apôtres sauvées par des soldats hâves et déguenillés, des monuments aux morts trônant sur les places de tous les villages avec leurs mariannes, leurs drapeaux, leurs fusils de pierre ou de béton.

Dans les vignes de Sancerre, juste au milieu de la France, on chantera plutôt l’anarchisme et l’antimilitarisme, au mois d’août2. En hommage à celles et ceux qui disaient «maudite soit la guerre», qui disaient «pas un homme, pas un sou pour le militarisme». En hommage à des chansons interdites pendant plus d’un demi-siècle; en hommage à la vie.

 

* Coordinatrice du Centre international de recherches sur l’anarchisme (CIRA), Lausanne, www.cira.ch

 

Le Berry Républicain, 29 juillet 2014

 

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La Voix du Sancerrois, 30 juillet 2014

 

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La Voix du Sancerrois, 6 août 2014    

 

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La Voix du Sancerrois, 13 aout 2014

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Le Berry Républicain, 15 août 2014

 

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 Manifestation soutenue par le Conseil Général du Cher

et l'Union Pacifiste - section française de l'Internationale des résistants à la guerre

www.unionpacifiste.org

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans 2014